“Nous participons tous à la création. Nous sommes tous des rois, poètes, musiciens ; il n’est que de s’ouvrir comme un lotus pour découvrir ce qui est en nous. ” Henry Miller.
Historique
La kinésiologie musicale a été inventée en réponse au stress des musiciens, au trac, à l’inconfort de leur posture et à l’exigence extrême de leur entraînement professionnel, comparable à celui des sportifs : ultra-précision technique, concentration extrême, dépassement de soi pour des performances dont l’intensité est parfois “surhumaine”. Les deux pratiques, à moins de conduire à des catastrophes physiques, ont dû concilier discipline et lâcher prise, découvrir de nouvelles voies pour la concentration et l’utilisation créative du cerveau et de l’imagination…
Les musiciens cherchent détente, précision, justesse et libération de l’expression scénique. La kinésiologie musicale, a mis les techniques de gestion du stress, de pédagogie créative et de l’énergétique, à leur service depuis presque 20 ans. (Plusieurs praticiens ont créé leurs techniques aux Etats-Unis, Des médecins autrichiens ont créé la leur et ont publié le premier livre traduit en français détaillant leurs outils au service des musiciens classiques. J’ai moi-même développé des technique spécifiques à l’entraînement vocal et l’accompagnement des instrumentistes depuis 1998)
L’utilisation du test musculaire a permis à de nombreuses personnes de :
- Libérer le corps et l’esprit du trac
- Développer le bien-être dans l’apprentissage musical, en intégrant des techniques de détente profonde, d’efficacité posturale et de gestion émotionnelle
- Progresser dans la justesse, le ressenti rythmique, l’expressivité
- Développer mémoire et créativité
Les bases techniques : Test musculaire et ressenti vibratoire
Le test musculaire développé par la kinésiologie en général permet de dialoguer avec tous les circuits d’information du corps (en lien avec les systèmes musculaire, biochimique, émotionnel et tous les autres corps énergétiques) pour détecter et libérer le stress à l’origine des blocages et dysfonctionnements rencontrés dans notre pratique. C’est un outil de détection et de recherche de correction extrêmement précis. Le praticien détecte donc rapidement les outils pratiques “anti-stress” efficaces et adaptés au consultant.
Les outils d’harmonisation utilisés traditionnellement :
-mouvements et postures favorisant la connexion corps/cerveau (brain-gym) pour faciliter le centrage, la latéralisation, la concentration (capacités liées à l’apprentissage)
-découverte de stratégies personnelles de changement (verbalisation, visualisation, changement de point de vue…)
-équilibration énergétique (points d’équilibration des méridiens et/points réflexes, élixirs, mouvements oculaires, harmonisation des différents corps énergétiques…)
-libération du stress émotionnel (présent, passé ou anticipé)
-mise en situation et optimisation des performances (artistiques, sportives ou intellectuelles)
-utilisation de la musique, du son (voix, diapasons, bols chantants) ou de votre propre voix pour équilibrer et nourrir votre “corps de vibration”
Certains outils personnels mis à jour durant la séance demandent à être pratiqués seul(e), pour mieux gérer les tensions et réactions émotionnelles au quotidien.
Mon virage 2011
Un grand courant de remise en question des “systèmes” traditionnels semble agiter la conscience collective, tant au niveau des médecines, dites “dures” ou “douces” que des outils et méthodes pédagogiques (autoritaires ou “actives”), concernant la question de l’interventionnisme… S’agit-il, en pédagogie, de gaver des “oies” pour qu’il leur reste un maximum de connaissance une fois qu’elles auront tout oublié? S’agit-il, en médecine (en dehors des urgences vitales bien sûr), d’effacer les symptômes à tout prix pour pouvoir obtenir une santé définie comme “silence du corps”?
La kinésiologie musicale, telle que je la pratique depuis près de 20 ans, est au confluent de ces deux courants de fond.
Remous, virages, noyades… depuis plusieurs mois j’hésite à supprimer le terme même de “kinésiologie” de ma pratique, car j’ai perçu une évolution de ses courants officiels comme opposée à mon propre chemin. Globalement, l’intention louable des écoles et praticiens en kinésiologie est de la rendre plus “présentable, professionnelle, compréhensible…”
Si le test musculaire et les protocoles de kinésiologie sont des équations de plus en plus perfectionnée pour “extraire” les informations d’un être humain afin de lui permettre de “résoudre son problème”… effectivement ce n’est pas ma pratique. Ni mon esprit.
La kinésio-logie s’est donné comme mission de base de libérer tout obstacle au mouvement (musculaire, émotionnel, énergétique…) Le test musculaire, avec ses réponses rapides “oui-non”, peut être approché comme une sorte de “jeu de salon” , permettant de dévoiler l’inconscient à son insu, voire d’éliminer toutes sortes de symptômes et de “mal-être” rapidement, sans forcément savoir consciemment ce qui s’est passé. Le pouvoir de “lire en l’autre”, de “voir au-delà” est bel et bien un pouvoir. Tout comme celui, en pédagogie, de “savoir pour l’autre” et de le “conduire au-delà”.
Même si depuis longtemps le discours dominant est que personne ne s’occupe du problème mais de sa cause…. Il reste que s’occuper de la “cause” d’autrui et résoudre son problème sans qu’il puisse traverser lui-même le voile qui le sépare de ce qui sonne en lui et lui parle à travers son problème, reste une prise de pouvoir qui ne me convient pas.
Il ne s’agit peut-être pour vous que d’un simple nuance… :
Je conçois désormais la pratique comme ceci :
*Offrir un espace de bien-être privilégié et protégé pour la prise de conscience,
*Accompagner chacun sur le chemin du retour vers son propre pouvoir de création,
*Permettre à chacun de dé-couvrir dans sa demande, son “problème”, son objectif, le message intérieur caché ou ignoré afin de renouer le dialogue intérieur, la perception de plus en plus consciente de ses “mouvements intérieurs”
PS : La note qui accompagne la plupart de mes documents “publicitaires” est celle-ci :
La kinésiologie est un art du bien-être et ne constitue pas la réponse à toutes les questions.
Elle ne vous épargne pas de découvrir qui vous êtes, et comment vous en êtes arrivés là où vous en êtes : Enlever une épine du pied ne vous apprend rien. Découvrir comment arrêter de marcher dans les épines peut vous apprendre un début de sagesse intérieure…
Elle n’est ni une science, son domaine n’est ni médical ni (psycho) thérapeutique.
L’utiliser pour votre bien-être ne vous dispense pas de consulter et suivre les conseils des professionnels de la santé et de la thérapie, qui sont seuls compétents à diagnostiquer et traiter vos symptômes dans ces domaines.
Votre praticien(ne) vous orientera vers un professionnel de santé si votre demande dépasse manifestement sa compétence et nécessite une prise en charge médicale ou thérapeutique.

